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04 Avr 2014 

Ces médicaments n'auraient guère plus d'effets que des placebos sur les personnes souffrant de dépression.

04 Avr 2014 

john Virapen : effet secondaire-la mort

John Virapen

Il a expliqué alors comment il avait graissé la patte aux autorités d’homologation pour pouvoir faire homologuer PROZAC®, et comment il a négocié par des machinations corrompues un prix de lancement élevé pour le médicament. Il a dit franchement lors de l’interview: «Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement!»



Selon les propres termes du Dr Virapen: «Les compagnies pharmaceutiques veulent garder les gens malades. Ils veulent faire croire qu'ils sont malades. Ils ciblent de plus en plus nos enfants et ils les tuent! Et ils font cela pour une seule raison: l'argent! Pourquoi dois-je le savoir? - J'étais un coupable moi-même ".
En tant que directeur général d'Eli Lilly et le bureau de la Société en Suède, le Dr Virapen était responsable de la commercialisation de plusieurs médicaments - qui a causé des effets secondaires indésirables chez le patient.
Son but dans la publication de son exposé et de faire des entrevues est de mettre un terme à la corruption, la corruption et la fraude engagée par Big Pharma et les organismes gouvernementaux qui les réglementent !


Ce que je retiens de cette conférence (quand même donnée par un ancien haut responsable de Eli Lilly), c'est que :

- l'industrie pharmaceutique, poursuivant ses buts purement commerciaux (faire un max. de bénéfice) corrompt les politiques, notamment via du lobbying (invitations à des barbecues luxueux...), mais sans doute aussi par d'autres moyens ; elle s'attache aussi à corrompre les médias, de sorte qu'ils ne parlent pas ou très peu de la question des effets secondaires des médicaments.
- les bénéfices de ces sociétés pharmaceutiques sont colossaux (on parle de milliards de dollars pour certaines molécules) - ce qui leur permet de mener cette "politique" de corruption ; c'est selon lui l'industrie la plus puissante au monde.
- par ailleurs, évidemment, les effets secondaires des nouvelles molécules sont systématiquement sous-estimés voire occultés.
- partant, l'industrie pharma. ne soigne pas les gens, elle les rend malades (c'est son intérêt bien compris... afin de vendre encore plus de nouvelles molécules)
- lui-même qui est père d'un enfant d'une quinzaine d'années, refuse que celui-ci soit laissé aux mains des médecins... si l'un d'entre peux prescrit qqchose, il va systématiquement regarder de quoi il s'agit, voire empêcher qu'on lui administre certaines molécules - il a même dit d'une femme médecin qui avait voulu engager des soins pour son fils qu'heureusement que lui-même n'était pas présent à ce moment-là (c'était sa femme), sans quoi il l'aurait étranglée (la médecin !!)
- ce qui l'a décidé à alerter l'opinion sur ces questions est le fait que désormais, les firmes pharma. ciblent les enfants
- une intervenante (américaine apparemment) a complété ses dires en fin de conférence en indiquant qu'aux USA, une loi était passée en 2004, obligeant à faire un dépistage des "maladies mentales" à tous les enfants, y compris ceux pas encore nés (dépistage de la mère...), puis traiter de façon obligatoire les enfants atteints de "maladie mentale", puis dépister et traiter chaque personne en contact avec ces enfants (parents, grands-parents, instits, etc. etc.)... bref à peu près tout le monde ! (et derrière cela, les liens entre Eli Lilly et les dirigeants américains...)

john Virapen
Tout en travaillant pour Eli Lilly, John Virapen engagée dans le développement de stratégies de marketing agressives, qui comprenait à la corruption massive dans plus d'une occasion. Il a participé à la distribution de médicaments résolue, qui provoquent des effets secondaires énormes et dangereuses comme la mort du patient. Les sociétés pharmaceutiques investissent la somme considérable de 35 000 euros par an et le médecin pour obtenir les médecins à prescrire leurs produits. John Virapen dit que plus de 75 pour cent des scientifiques de premier plan dans le domaine de la médecine sont payés par l'industrie pharmaceutique. Dans certains cas, la corruption régnait dans l'approbation et la commercialisation des médicaments. John Virapen écrit que les maladies sont constitués par l'industrie pharmaceutique et en particulier commercialisés pour améliorer les ventes et les parts de marché pour les entreprises en question. Les compagnies pharmaceutiques ciblent de plus en plus les enfants.

Le géant pharmaceutique, Eli Lilly, a récemment plaidé coupable à la promotion de son médicament Zyprexa pour des usages non approuvés par la Food and Drug Administration (FDA). Eli Lilly a été reconnu coupable de pousser Zyprexa pour des utilisations d'étiquettes supplémentaires, les retenues de recherche à la publicité publique et faux. L'amende pénale de 515 millions de dollars est le plus important jamais dans un cas de soins de santé, et la plus grosse amende pénale pour une société individuelle jamais imposée dans une poursuite pénale des Etats-Unis d'aucune sorte. Eli Lilly versera également jusqu'à 800 millions de dollars dans un règlement civil avec le gouvernement fédéral et les États.

Il ya eu des années de renseignements non divulgués concernant les effets indésirables des produits pharmaceutiques promues par Eli Lilly, dont le rôle possible de Prozac dans l'induction de suicides et les homicides. Les signes de la violence de drogue et les tendances suicidaires induits étaient là depuis le Prozac a été testé pour la première dans les essais pré-commercialisation. Il ont été supprimées des rapports cliniques d'effets secondaires indésirables de Prozac, y compris des épisodes psychotiques, les suicides et tentatives de °°°°°°°. Les effets à long terme de l'utilisation des ISRS comme Zyprexa n'ont pas été entièrement étudiées indépendamment mais ces médicaments sont couramment prescrits pour une utilisation à long terme. Des études préliminaires de certains des médicaments d'Eli Lilly a souligné de graves effets secondaires négatifs potentiels de l'utilisation chronique, y compris: débilitante troubles du mouvement, des convulsions, problèmes cardiaques, le diabète et la maladie de Parkinson.
04 Avr 2014 

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d'une visiteuse médicale / « Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance »



Médicaments psychotropes : confessions d'une visiteuse médicale

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments.
Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet et des tournées de conférences à travers les Etats-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques.
On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.




Source : pharmacritique
Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici les grandes lignes de l’intervention de Gwen Olsen, visiteuse médicale pendant 15 ans:

Son expérience est détaillée dans le livre de 2005 « Confessions of An Rx Drug Pusher » (« Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance »). Au cours du temps, les firmes pharmaceutiques ont essayé de plus en plus d’occulter les informations sur les effets secondaires de leurs médicaments et de privilégier une « communication » sur les seuls aspects susceptibles d’augmenter le nombre de prescriptions. Et donc les chiffres de vente. Les visiteurs médicaux devaient se conformer, pratiquement au mot près, aux directives du service marketing/ promotion. Ils jouaient en permanence en marge de la légalité lorsqu’ils informaient les médecins.

Gwen Olsen dit la même chose que Shahram Ahari, le visiteur médical d’Eli Lilly parlant du Zyprexa, (cf. la vidéo et les commentaires dans cette note): les statistiques et les études médicales dans leur ensemble ne sont pas fiables en tant que telles ; elles sont réécrites jusqu’à ce qu’elles disent ce que le service marketing veut entendre : à savoir très grande efficacité et effets secondaires à peine existants… La visiteuse médicale explique comment il est possible de faire disparaître des effets indésirables touchant (par exemple) le système nerveux central et potentiellement sévères ou très sévères, en les divisant en sous-catégories édulcorées et banalisées qui renvoient à des états courants pouvant être causés par n’importe quoi : par le stress quotidien qui a bon dos, par exemple. Plus les effets secondaires reconnus sont vagues et non spécifiques, plus cela innocente le médicament… C’est juste un exemple de la stratégie mise en place pour désinformer et manipuler.

Et les conséquences de cette désinformation ont été des cas concrets où des patients ont subi des effets indésirables sévères allant jusqu’au décès. C’est ce qui a poussé Gwen Olsen à abandonner le métier et à dire la vérité. En épinglant aussi une agence de médicament dont la fonction ne semble plus être de protéger la santé des personnes, mais celle financière des firmes, par exemple à travers les modalités douteuses d’homologation d’un médicament (autorisation de mise sur la marché ou AMM). Olsen a entendu plus d’une fois des représentants des firmes pharmaceutiques parler de « leurs amis » ou de « leurs hommes » à la FDA (agence américaine du médicament / de sécurité sanitaire).

Une chose très intéressante qui montre le cercle vicieux dans lequel nous enferme l’industrie pharmaceutique : Gwen Olsen a vendu aussi toutes sortes de médicaments utilisés en psychiatrie, des antidépresseurs aux antipsychotiques. Et elle a dû se rendre à l’évidence : beaucoup de troubles comportementaux, d’états dits « anormaux », d’anxiété, de dépression, de tendances suicidaires, etc. étaient en fait des effets indésirables des psychotropes prescrits au départ. Et ces troubles entraînaient à leur tour la prescription d’autres psychotropes, dans une escalade perpétuelle, associée à des diagnostics de maladies de plus en plus sévères…

Quant aux patients hospitalisés et traités par des médications psychiatriques plus lourdes, Olsen se rend compte qu’elle contribue à induire et à entretenir ce qu’on appelle un « revolving door syndrome », une sorte de va-et-vient dans la récidive, avec une escalade médicamenteuse. Elle apprend l'existence du phénomène lors de son "éducation" par la firme McNeil Pharmaceuticals, c'est dire à quel point les laboratoires n'ignorent rien de ce qui se passe en réalité... Puis elle constate la réalité de ce syndrome en pratique, lors des visites médicales faites dans des établissements psychiatriques. Les patients en internement psychiatrique ne guérissent pas, ne vont pas considérablement mieux, mais reviennent souvent. Et à chaque nouvelle hospitalisation, ils sont plus diminués que lors de l’admission précédente. Et la visiteuse médicale ne se ment plus à elle-même lorsqu’elle voit ces personnes perdre de plus en plus de fonctions et de capacités neuropsychologiques : les médicaments en question endommagent les fonctions cérébrales. (On peut supposer qu'il s'agit surtout des antipsychotiques et des neuroleptiques, mais la même Gwen Olsen incrimine - dans une autre intervention - certains effets indésirables des antidépresseurs, tellement bien occultés que les médecins n'en connaissent (ou reconnaissent) pas l'existence et disent que cela ne peut pas arriver... On reviendra plus tard là-dessus.)

Gwen Olsen raconte aussi comment les firmes éduquent les visiteurs médicaux à faire du profilage : Bristol Myers Squibb lui a appris, par exemple, à dresser le profil des médecins qu’elle avait pour clients en fonction de leurs traits de personnalité. Et ce pour savoir quelle est l’approche la plus fructueuse, celle qui les amènera à prescrire les médicaments voulus. Certains veulent penser que toute idée leur appartient, d’autres attendent des flatteries, d'autres encore ont une approche plutôt "analytique" et demandent les études et les statistiques... D'autres encore veulent simplement faire plaisir et feront ce qu'on leur demandera gentiment de faire... Etc. Tous se pensent supérieurs à la visiteuse médicale et/ou indépendants dans leurs décisions. Et quasiment tous font ce qu’elle leur suggère plus ou moins directement, en employant la méthode d'influence qui correspond le mieux à leur profil.

Olsen nous confirme que l'industrie pharmaceutique discrédite toute personne et toute association ou initiative qui tentent de lever un coin du voile de désinformation concernant les psychtotropes: ainsi, les employeurs de Gwen Olsen lui répètent à chaque fois que les critiques - souvent des victimes et leurs familles et les médecins qui les soutiennent - font tous partie de la secte des scientologues qui veut détruire la psychiatrie dans son ensemble. Ou alors les critiques sont tout simplement des fous...

A dompter par une camisole chimique, peut-être? Pour créer cette "normalité artificielle" qui uniformise, met tout le monde au pas et étouffe d'emblée toute pensée critique, comme nous l'avons dit dans les notes rassemblées sous la catégorie "Normalité, contrôle social, culture psy"?
Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... by RegisDanse